Comment lutter contre l'antisémitisme et l'islamophobie ?

Chacun sait qu’à un combat contre quelque chose, il manque une dimension. Ceux qui dénoncent l’antisémitisme ont pour objectif de faire aimer Israël et ceux qui s’insurgent contre l’islamophobie font la promotion de l’islam. Le moins qu’on en puisse dire est qu’il y a là un déficit de valeur universelle.
Or quelle est la seule religion qui ne pratique pas d’exclusive ? Le christianisme. Ainsi Jésus dit : « Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes un : moi en eux et toi en moi, afin qu’ils soient parfaits dans l’unité, et que le monde reconnaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. » (Jean 17, 22-23).
Les juifs sont organisés, les musulmans sont organisés, mais les chrétiens ne le sont pas. Aussi se voient-ils imposer des idées qui ne sont pas les leurs. Il y a l’Eglise, dira-t-on. Mais chacun sait à quel point elle est divisée, surtout depuis Vatican II, un concile largement infiltré par la franc-maçonnerie.
De plus, ce qui différencie les chrétiens des autres religions, c’est que la tradition nous enseigne de distinguer – et non pas séparer – pouvoir spirituel et pouvoir temporel. C’est ce qui était vécu sous l’ancien régime. L’Eglise s’occupait de transmettre la parole de Dieu, tandis que le roi avait pour mission de la mettre en œuvre dans sa manière de diriger le pays.
Par conséquent, il y a deux réponses complémentaires à la question de l’unité des chrétiens : la voie spirituelle et la voie temporelle. Au niveau spirituel, il faudrait organiser dans chaque paroisse une formation à la doctrine sociale de l’Eglise. Au niveau temporel qui est le nôtre, il faut que les chrétiens adhèrent aux enseignements de Saint Thomas d’Aquin, qui démontrait la plus grande efficacité de la royauté sur tout autre régime politique.
Donc, la meilleure manière de lutter contre l’antisémitisme et l’islamophobie, c’est de convertir les Français au christianisme. Ce qui va de paire, sur le plan temporel, avec l’adhésion à la royauté.
Cependant, il y a un gouffre, dira-t-on, entre les revendications des Français les plus critiques vis-à-vis du gouvernement en place – que se soit les Gilets jaunes ou les manifestations contre le projet de retraite défendu par Emmanuel Macron et Edouard Philippe – et l’aspiration à un autre régime politique que la république.
C’est vrai, et c’est pourquoi il faut s’inspirer de la mission fondamentale des rois : élever la vertu du peuple. Il faut donc construire un parti royaliste, non pas pour chercher à gagner les élections, mais pour orienter la légitime révolte populaire vers un rejet de la république.
Il faut une force organisée, formée de militants royalistes qui s’engagent à consacrer l’essentiel de leur énergie au combat politique. Non pas par la voie électorale, qui ne peut être qu’un appui éphémère, ni par la voie insurrectionnelle, qui ne peut déboucher que sur une dictature, mais par la voie de la mobilisation populaire.
Il faut pour cela que les chrétiens arrêtent de rêver de la venue d’un homme providentiel qui les sauverait, sans qu’il n’aient rien à faire, du totalitarisme qui les écrase. Cet homme providentiel ne peut se révéler que dans le combat politique. Et c’est seulement alors, sans doute, que Dieu fera venir celui qui s’assoira sur le trône royal.

Que chacun fasse adhérer cinq personnes parmi ses proches !

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