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L'ECONOMIE IMPOSE-t-ELLE L'IMMIGRATION ?

Les Français sont de plus en plus nombreux à s’opposer à l’immigration massive qu’on nous impose. L’un des arguments les plus souvent avancés vient du patronat qui a besoin d’une main d’œuvre qu’il prétend ne pas trouver en France et qui, de plus, lui coûte moins cher.
Nous n’allons pas nous lancer dans une querelle sur la véracité de ce manque de main d’œuvre en France car nous n’en avons pas la compétence. Prenons-la pour vraie. De toutes façons, c’est au moins partiellement vrai du fait de l’obstination des pouvoirs liés à l’oligarchie mondialiste à faire la sourde oreille sur toute revendication remettant en cause l’immigration extraeuropéenne.
Disons un mot, néanmoins, des raisons de cette opposition populaire croissante à l’immigration. Certains disent qu’il y a un lien évident entre insécurité et immigration. Nous ne nous prononcerons pas sur cette question car il est interdit d’en parler. Par ailleurs, il est vrai que les patrons se plaignent de ne pas trouver en France métropolitaine la main d’œuvre recherchée.
Peut-on concilier le besoin de main d’œuvre avec le refus de plus en plus massif de l’immigration ? La difficulté vient du fait qu’il y a une troisième nuisance de l’immigration. Les migrants sont en grande majorité de confession musulmane, ce qui conduit à ce que certains appellent « le grand remplacement », c’est-à-dire une situation où la France deviendrait majoritairement musulmane, les deux millénaires de civilisation chrétienne passant progressivement à la trappe.
Observons le problème d’un point de vue systémique. Les lois de la nature s’opposent à ce que des hommes et des femmes soient coupés de leurs racines. Qu’est-ce qui empêche que les entreprises françaises développent leurs activités en répartissant leurs besoins de main d’œuvre entre la France et tel ou tel pays d’origine des migrants ? La réponse en bien connue, elle est à la fois politique et idéologique. La raison politique est que le présumé pays d’accueil est bien souvent le théâtre de nombreuses guerres. C’est tout le contraire de la sécurité recherchée par les industriels.
Mais il y a aussi une raison idéologique : à supposer qu’un traité soit passé entre la France et le pays d’accueil, certains hurleraient au retour à une forme de colonialisme. En effet, le traité de coopération doit naturellement comporter trois volets : 1) une assistance économique, dont personne ne conteste le principe ; 2) une aide à la gouvernance ; prenons le cas de la Centrafrique, pays, comme bien d’autres pays africains, subissant sur son sol un conflit permanent entre forces chrétiennes et musulmanes ; une aide à la gouvernance implique un choix, la neutralité n’étant pas possible : il nous paraît logique d’opter pour une gouvernance chrétienne ; 3) une assistance sur le plan de la sécurité, ce qui ne peut se faire que par l’implantation de forces militaires françaises venant en appui à l’armée locale.
Voilà pourquoi certains dénonceront un nouveau colonialisme. Il faut savoir dépasser cette subversion idéologique. En réalité, un tel accord est de type gagnant-gagnant, l’industrie française trouvant une solution à ses problèmes de main d’œuvre et le pays d’accueil trouvant ainsi une voie vers son développement politique, économique et culturel.
Mentionnons un moyen important de développement. L’oligarchie mondialiste étant totalement opposée à tout ce qui contribue à l’autonomie des Etats, elle est radicalement opposée à la construction de centrales nucléaires dans les pays africains (comme ailleurs). Or c’est par là qu’il faut commencer : que chaque Etat africain ait sa centrale nucléaire, ce qui lui assurera une large autonomie sur le plan énergétique.
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POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN


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