Notre ligne politique

Notre ligne politique s’appuie sur trois préceptes :
  • L’ennemi principal de la France est une secte satanique
  • Le régime politique le plus soucieux de l’homme est la royauté légitime
  • L’économie nationale et internationale doit s’appuyer sur la doctrine sociale de l’Eglise
L’ennemi principal de la France
F.D. Roosevelt avait coutume de dire : « Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! ». Derrière les pouvoirs visibles, il y a un pouvoir caché. Celui-ci s’est construit depuis des siècles. Il s’agit d’une secte satanique, car son chef est Lucifer.
Au sommet de la hiérarchie se trouve le « Conseil des 13 », car il représente les 13 familles qui la dirigent. « Le Conseil des 33 est directement sous eux, ce sont les 33 plus hauts francs-maçons du monde. Vient ensuite le Conseil des 500, constitué par quelques-unes des personnes les plus riches du monde et leurs conglomérats[1] ». Ceci revient à dire que la direction est assurée par les plus hauts grades de la franc-maçonnerie. Comme nous le verrons plus loin, des multinationales, notamment informatiques, sont à leur service.
La secte, qui travaille dans l’ombre, appuie son pouvoir sur trois piliers - un pilier politique, un pilier idéologique et un pilier économique - les trois servant un même objectif : l’instauration d’un gouvernement mondial. C’est pourquoi on l’appelle aussi le clan mondialiste. Commençons par le pilier économique, car il est le plus visible. La propagande mondialiste consiste à faire croire à tous les peuples que nous sommes à l’ère de la mondialisation et que celle-ci est incontournable car elle correspond à un stade de développement de notre civilisation. Rappelons la définition de la mondialisation, qu’il ne faut pas confondre avec le mondialisme : c’est la libre circulation des biens et des services, des hommes et des capitaux. On nous fait croire que les progrès techniques de l’informatique et le développement de réseaux de communication planétaires sont la démonstration même que la mondialisation est à l’ordre du jour. C’est totalement faux. La mondialisation n’est rien d’autre qu’un choix politique, le choix d’instaurer un libéralisme sans frein, donc le libre échange au niveau international. Ce choix politique implique la destruction, à terme, de tous les Etats qui ne sont vus que comme des freins à la mondialisation. Un exemple de cette vision de l’économie nous en est donné par la transformation, à la conférence de Marrakech de 1995, du GATT en OMC. La justification présentée aux 127 délégués du GATT était que, puisque l’on parle de commerce, on ne doit pas s’embarrasser des principes humanitaires énoncés dans la Charte de l’ONU, la Déclaration des Droits de l’Homme, etc. En résumé, l’OMC c’est le GATT moins les droits de l’homme.
Bien entendu, pour asseoir le pouvoir économique, il faut un outil de domination. Celui-ci est assuré par le cartel des grandes banques internationales. Mayer Amschel Rothschild avait coutume de dire : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font les lois ». Dès le début du dix-neuvième siècle, le clan mondialiste a réussi à prendre le pouvoir au sein de la Banque Centrale d’Angleterre, puis, en 1914, de la FED, qui fait office de banque centrale américaine alors que c’est un consortium des grandes banques internationales. Ce pouvoir financier a pu ainsi provoquer la première guerre mondiale, la grande crise économique de 1929, puis la seconde guerre mondiale. Sans parler des assassinats des dirigeants de pays du Tiers-Monde qui gênaient leur politique.
Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d'institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Le pouvoir de ces organisations s'exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des Etats est limité à une dimension nationale. Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des Etats.
A dimension transnationale, plus riches que les Etats, mais aussi principales sources de financement des partis politiques de toutes tendances et dans la plupart des pays, ces organisations sont de fait au dessus des lois et du pouvoir politique. La marge d'action des Etats est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n'ont été ni consultés, ni informés. Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, et d’autres) visent un but unique : le transfert du pouvoir des Etats vers des organisations hors de tout contrôle politique.

Le mondialisme
Voyons maintenant le pilier idéologique. L’idéologie mondialiste, ou mondialisme, diffuse l’idée que doivent se développer partout des Etats multiethniques, pluriconfessionnels et pluriculturels. Cette idéologie mondialiste cherche évidemment à détruire toute influence chrétienne. Le mondialisme s’attaque ainsi à toutes les valeurs chrétiennes, la famille, le refus de l’avortement ; il favorise les mariages invertis, etc. En encourageant les avortements et la mise en place de lois favorables à l’euthanasie, cette idéologie véhicule une culture de mort. C’est encore cette idéologie qui encourage les Etats à développer l’immigration, celle d’origine mahométane principalement, toujours dans le but de détruire le christianisme.
L’idéologie mondialiste est portée par un petit nombre de clubs de pensée, dont les principaux sont le CFR (Council for Foreign Relations), la Trilatérale, Bilderberg, Bnaï Brith et, pour ce qui concerne la France, le Siècle. Se rencontrent dans ces structures les principaux responsables politiques et économiques des cinq continents.
Des forces diaboliques sont à l'œuvre depuis deux mille ans. La philosophie des Lumières, apparue au 18ème siècle, fut l’un des outils employés par celles-ci pour tenter de détruire le christianisme. Elles y sont en partie parvenues en instaurant, après la révolution française, un régime républicain qui n’est rien d’autre que la tentative de construire une société sans Dieu. On voit comment, en chassant Dieu, on fait entrer Mammon : la France est aujourd’hui soumise au dieu-argent.
Ce type d’affrontement n’est pas nouveau. Dieu nous en a averti : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l'un et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent. » (Luc. 16, 13). Toute l’histoire de l’humanité est résumée dans cette phrase. C’est le combat entre Dieu et le Diable, entre le Bien et le Mal. Certes, il est arrivé bien des fois que des hommes, prétendant se référer à Dieu, ont été les auteurs des pires crimes. Cela prouve simplement que ces hommes manquaient de discernement.
Saint Thomas d’Aquin nous avait pourtant prévenu : « Le mieux pour une multitude est d'être gouverné par un seul. De fait, l'expérience montre que les cités et les provinces qui ne sont pas gouvernées par un seul sont plus facilement exposées à la dissension que celles qui conservent leur unité par un roi ».
Pour ne pas apparaître directement sur la scène politique, la secte utilise différents moyens, dont l’un des plus importants et des plus pervers est la franc-maçonnerie. Nous considérons comme actuel ce qu’écrivait le Pape Léon XIII en 1884 dans son encyclique «Humanum genus» contre les francs-maçons :
« Depuis que, par la jalousie du démon, le genre humain s'est misérablement séparé de Dieu auquel il était redevable de son appel à l'existence et des dons surnaturels, il s'est partagé en deux camps ennemis, lesquels ne cessent pas de combattre, l'un pour la vérité et la vertu, l'autre pour tout ce qui est contraire à la vertu et à la vérité.
Le premier est le royaume de Dieu sur la terre, à savoir la véritable Eglise de Jésus Christ, dont les membres, s'ils veulent lui appartenir du fond du cœur et de manière à opérer le salut, doivent nécessairement servir Dieu et son Fils unique, de toute leur âme, de toute leur volonté. Le second est le royaume de Satan. Sous son empire et en sa puissance se trouvent tous ceux qui, suivant les funestes exemples de leur chef et de nos premiers parents, refusent d'obéir à la loi divine et multiplient leurs efforts, ici, pour se passer de Dieu, là pour agir directement contre Dieu (...) A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s'être coalisés dans un immense effort, sous l'impulsion et avec l'aide d'une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des Francs-Maçons.
 »
La franc-maçonnerie a pour objectif la prise du pouvoir à l’échelle planétaire. Elle a mis au point à cette fin une subversion organisée en trois étapes : infiltration – neutralisation – déviation. Cette action subversive s’appuie sur une idéologie, le mondialisme. Elle n’est pas nouvelle. Ce n’est que la formulation moderne du mythe de Prométhée, que Dieu avait déjà condamné lors de l’épisode de la tour de Babel. Elle implique la disparition des Etats. Ainsi les politiciens trouvent avantage à favoriser l’immigration, parce que celle-ci permet d’abaisser le coût du travail. Mais cette immigration présente un deuxième avantage, celui de faire disparaître tout sentiment d’identité nationale. C’est pourquoi ce n’est pas n’importe quelle immigration qui est favorisée, mais l’immigration maghrébine et africaine, qui n’est pas, ou peu, porteuse des références chrétiennes.
Cette idéologie a instauré les républiques que nous connaissons, érigeant en dogme la souveraineté du peuple en lieu et place de la souveraineté de Dieu. Voilà pourquoi seul un parti royaliste peut prendre en charge l’objectif de construire une société dégagée de la domination mondialiste.
Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l'ordre social est la spiritualité car elle amène l'individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social. Pour la stabilité du "nouvel ordre social", tout ce qui peut stimuler l'éveil spirituel doit être éliminé.

La politique de la secte dans le monde
Voyons maintenant le pilier politique. Les organisations multinationales se dotent progressivement de tous les attributs de la puissance des Etats : réseaux de communication, satellites, services de renseignements, fichiers sur les individus, institutions judiciaires. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis ont attaqué plus de cinquante pays en totale impunité. Sans compter tous les coups d’Etat organisés à travers le monde pour renverser les dirigeants gênants.
Aujourd’hui, les Etats-Unis sont en concurrence avec la Chine pour le contrôle des ressources énergétiques. Ils ne peuvent tolérer que la Chine cherche à s’approprier les champs pétroliers les plus riches connus, alors qu’il est prévu que l’économie américaine sera supplantée par celle de la Chine dans les cinq ans à venir. Ils n’ont pas pardonné à Kadhafi d’avoir refusé, en 2008, de rejoindre l’AfriCom, le commandement régional créé par le Pentagone pour contrer la pénétration de la Chine en Afrique. Or le tiers des importations de pétrole de la Chine provient du continent africain.
Les Etats-Unis et la Chine cherchent l’un et l’autre à s’accaparer les matières premières de la planète. Etant donné leurs objectifs de développement, ces dernières sont en quantité insuffisante pour satisfaire tous leurs besoins. Clausewitz disait : « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ». Nous sommes donc face à un risque élevé de guerre entre ces deux pays, qui peut être le point de départ de la troisième guerre mondiale. Les Etats-Unis, qui ne font que mettre en œuvre l’objectif d’extension territoriale d’Israël, ont la volonté d’écraser tous les pays du Moyen-Orient qui s’opposent à eux (Syrie, Iran, Soudan, etc.). Sans vouloir jouer aux oracles, on peut s’attendre à ce que cet objectif ne soit accepté ni par la Chine ni par la Russie.
Quant au Royaume Uni, il applique depuis un siècle et demi la stratégie de Mackinder, qui consiste à s’opposer à tout prix à un axe Paris-Berlin-Moscou (alliance « continentale ») et à chercher à intégrer la France dans une alliance « maritime » avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Cette stratégie rejoint le cauchemar américain d’un bloc eurasiatique qui irait de Lisbonne à Pékin.
Notre véritable ennemi, c’est la triade UK-USA-Israël. C’est elle qui a assassiné Saddam Hussein et Kadhafi, des chefs d’Etat qui protégeaient les chrétiens, afin d’installer partout le chaos, ce qui, malheureusement, lui a bien réussi. C’est aussi elle qui a manipulé des islamistes pour qu’ils envoient deux avions détruire les tours de Manhattan en septembre 2001. Et divers indices nous donnent à penser que c’est aussi elle qui a manipulé les terroristes qui ont commis l’attentat contre Charlie Hebdo.
Nous sommes donc en présence de deux blocs - la triade UK-USA-Israël d’un côté, l’alliance eurasiatique Chine-Russie de l’autre - qui luttent pour assurer leur pouvoir sur terre. L’Europe est directement concernée. Etant donné son appartenance à l’OTAN, elle est logiquement entraînée à faire, elle aussi, la guerre à la Chine et à la Russie.
La stratégie mondialiste, pilotée par la triade UK-USA-Israël, entretient en France le mythe de l’opposition entre droite et gauche, alors que tous les partis se réclamant de la droite ou de la gauche défendent une même ligne politique mondialiste. En réalité, sont dans le camp mondialiste les banques, les multinationales et les grands responsables des secteurs public et privé. A l’opposé, sont les victimes du mondialisme les ouvriers, les employés et le personnel des petites entreprises, patrons inclus. C’est donc une profonde erreur que d’assimiler la droite au capital et la gauche au travail.
Face au risque d’une troisième guerre mondiale, l’intérêt profond des Etats européens n’est pas de faire la guerre du côté d’un camp ou de l’autre, car les deux sont dominés par une idéologie matérialiste. La seule manière de construire la paix sur terre est de ramener les hommes à Dieu. C’est d’ailleurs ce qu’annonce l’Apocalypse : « Puisque tu as gardé ma consigne de constance, à mon tour je te garderai de l’épreuve qui va fondre sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre ». (Ap. 3, 10).
Pour construire la paix, les Etats européens doivent représenter une troisième voie : ni celle de l’Amérique libérale ni celle de la Chine Communiste. Ils doivent pour cela retrouver les traditions chrétiennes qui sont les leurs. C’est pourquoi ils doivent s’allier à la Russie, le seul Etat au monde qui soutienne officiellement le développement du christianisme.
La doctrine sociale de l’Eglise enseigne que toute organisation économique et politique doit s’appuyer sur le principe de subsidiarité. C’est pourquoi l’Union Européenne doit être abolie. L’euro, en tant que monnaie unique, doit disparaître. L’OTAN, qui n’est qu’une machine de guerre au service de la diplomatie américaine, doit être dissoute et la sauvegarde de la souveraineté de chaque Etat implique sa sortie de l’OMC.
Nous sommes pour une « Europe des patries », en opposition avec toute structure européenne supranationale, telle que l’a instaurée le traité de Lisbonne. Nous nous battons donc pour la sortie de la France de l’Union Européenne, de l’euro et de l’OTAN et pour une intégration de la Russie dans cette Europe des Patries. Certes, une Europe unie peut faire poids vis-à-vis des grandes puissances. Cette unité est souhaitable mais elle doit être d’ordre spirituel, ce qui signifie que les Etats européens doivent revenir à leurs traditions chrétiennes. La conséquence logique est que des monarchies héréditaires doivent à nouveau s’y établir, non sous la forme d’une soumission à la souveraineté du peuple mais en restaurant dans chaque pays le roi, lieutenant de Dieu sur terre. Il faut qu’un pays prenne la tête de cette nouvelle croisade et c’est la France qui est la mieux armée pour cela.

[1]          William Guy Carr : « Des pions sur l’échiquier », Éditions Saint Rémi 2011

La mission divine de la France
La France a une origine surnaturelle et une vocation surnaturelle. Son origine surnaturelle tient aux conditions dans lesquelles s’est passé le baptême de Clovis, en 496. Dieu est intervenu en faisant apporter l’huile sainte par une colombe[2], exactement comme cela s’était passé lors du baptême du Christ.
Dieu s’est aussi manifesté à la mort de Saint Louis en permettant la réalisation de 74 miracles. Plus tard, il y eut d’autres interventions de Dieu dont une des plus connues est l’appel d’une petite bergère à combattre les anglais pour libérer la France : Jeanne d’Arc.
Il y a aussi l’apparition de la Sainte Vierge à Pontmain. Parce qu’en ce 17 janvier 1871, c’est le dernier petit village encore libre, le plus extrême de l’ouest de la France - la Bretagne est à 1200 m - le plus éloigné de tout, mais le plus cher au cœur de Marie, qui soit maintenant au plus près du front de l’invasion.
De ce poste avancé, la Reine de France a le pouvoir de stopper complètement et définitivement l’orgueilleuse pénétration des Prussiens : « Tu n’iras pas plus loin ! », pouvoir obtenu grâce à tous les cœurs priants de cette paroisse, prêts maintenant à recevoir le message de Notre-Dame. Dès le lendemain, l’assaut contre Laval par les Prussiens est annulé. Quatre jours plus tard, à la grande stupéfaction des troupes françaises, les Prussiens se retirent. Une semaine encore et l’armistice est signé.
Aucun raisonnement humain ne peut expliquer un tel arrêt des combats ! Ce n’est donc pas un hasard si notre pays est surnommé la « fille aînée de l’Eglise ». C’est ce qui fonde la vocation surnaturelle de la France.
La richesse de sa création littéraire et artistique en a fait pendant longtemps le phare de la culture dans toute l’Europe. La grandeur de la France est l’œuvre des rois, qui ont su fédérer le peuple français afin qu’il exprime le meilleur de sa créativité. Malheureusement, les puissances du Mal, en ayant toujours pour objectif de diminuer l’influence de l’Eglise catholique, ont contribué à sa paganisation.
La France ne retrouvera la prospérité qu’en redevenant chrétienne. Seul le retour du roi permettra au peuple français de retrouver son unité grâce au caractère fédérateur de la monarchie. Alors que la république n’apporte que la division, les français pourront retrouver leur unité en redécouvrant leur identité nationale. Et le roi est le mieux placé pour incarner celle-ci. Du fait de sa vocation surnaturelle, c’est à elle qu’échoit le rôle d’entraîner les autres pays européens vers un retour à la royauté. L’Europe, en effet, a besoin pour cela que se développent dans chaque pays un parti royaliste. C’est l’action concertée de tous les partis royalistes qui, seule, permettra de reconstruire une Europe chrétienne.
C’est aussi la référence à la doctrine sociale de l’Eglise – en particulier le principe de subsidiarité et les corps intermédiaires – qui permettra à l’Europe de retrouver son unité spirituelle et un développement harmonieux et solidaire.
La référence au roi ne prend son sens que dans la perspective d’une France chrétienne. Cela ne signifie pas que chaque Français soit obligé d’être chrétien. Au contraire le christianisme est la seule religion non discriminante. Cela signifie simplement que le roi s’efforce d’accorder sa politique avec les principes chrétiens et a le souci de faire croître la vertu du peuple. C’est ce que résume la formule de Louis de Bonald :
« L'Etat fera peu pour les plaisirs des hommes, assez pour leurs besoins, tout pour leurs vertus ».
La religion chrétienne doit servir de référentiel par exemple pour tous les questions sociétales telles que le respect de la vie de la conception à la mort, la famille basée sur le mariage d’un homme et d’une femme et la primauté de la famille pour l’éducation des enfants. C’est aussi la mise en conformité de la politique de la France avec l’encyclique Caritas in veritate du pape Benoît XVI qui refuse l’adhésion au traité de Lisbonne et dénonce l’appartenance à l’OMC.
Bien souvent dans l’histoire de France, les rois se sont affrontés aux féodalités qui défendaient des intérêts partisans et non le bien du peuple. Pour maintenir vivant cet esprit, les royalistes doivent prendre part aux luttes du peuple et par conséquent s’impliquer dans les organisations de combat que se donnent les masses populaires.
Quid, alors, des mahométans ? Nous nous opposons à ceux qui disent que tous les mahométans sont à mettre dans le même sac, sous prétexte qu’il n’y a qu’un seul Coran et que celui-ci appelle à tuer les chrétiens et les apostats. Ce serait en effet déclarer la guerre à plus d’un milliard d’hommes sur terre. Les Français sont en présence de deux dangers : 1) celui d’être entraînés dans des guerres planifiées par la triade UK-USA-Israël : l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, aujourd’hui la Syrie, sans oublier un conflit armé possible avec la Russie, des guerres qui ne servent pas les intérêts de la France ; 2) celui d’être entraînés dans une guerre civile en France, en conséquence de la stratégie de la « guerre des chiens », qui consiste à dresser astucieusement deux communautés l’une contre l’autre, jusqu’à ce qu’elles en viennent à un conflit armé.
Face au premier danger, la réponse est simple, même si elle ne peut être mise en œuvre qu’en trouvant des alliés en Europe afin d’inverser le rapport de forces : c’est la sortie de la France de l’OTAN. Quant au deuxième danger, il est plus complexe à traiter car la France est engagée, à juste titre, dans différents pays de la Francophonie, où notre armée est amenée à combattre des islamistes afin de protéger notre zone d’influence et les chrétiens qui y habitent. Sous cet angle, la France doit impérativement soutenir le régime de Bachar El Assad, en Syrie, et par conséquent s’opposer à toute tentative israélo-américaine pour le faire chuter non seulement parce qu’il y a, là aussi, des chrétiens à protéger mais aussi parce que ce pays représente, comme l’Iran, un lieu de résistance à la domination mondialiste.
En conséquence, la stratégie de la France doit être la même, qu’il s’agisse de la Francophonie ou de la politique intérieure : nous devons avoir pour objectif d’instaurer partout des régimes politiques chrétiens. En Centrafrique, par exemple, cela consiste à combattre militairement les islamistes et à protéger les chrétiens jusqu’à l’instauration d’un Etat chrétien. En France même, nous devons nous opposer à toute tentative d’islamiser notre pays, par les voies de la police, de la justice et, si nécessaire, de l’armée, mais aussi par le combat idéologique en expliquant aux mahométans que leur intérêt est la restauration du roi de France, seul capable de les protéger contre le prosélytisme républicain et en construisant avec eux une solution de développement économique et politique qui leur permettra de retourner dans leur pays d’origine.

L’unification des royalistes
Les légitimistes ont la conviction que la restauration de la royauté ne pourra se faire qu’en poursuivant deux objectifs - le combat contre le mondialisme et le retour à une France chrétienne – et que l’on ne peut faire confiance au système électoral pour restaurer la royauté car celui-ci est construit de telle sorte que le pouvoir ne puisse échapper aux défenseurs de la république. Les légitimistes doivent donc organiser le combat contre trois pouvoirs : le pouvoir politique, le pouvoir des médias et le pouvoir syndical.
Les légitimistes ne pourront réaliser seuls tous ces objectifs. L’unification des divers mouvements royalistes est une condition nécessaire de la victoire, mais elle n’est pas suffisante. Elle implique tout d’abord un accord minimum sur une même vision de l’histoire de notre pays. Elle implique aussi la reconnaissance de Louis XX, seul héritier authentique des rois de France.
 
La cause profonde de la chute de la Restauration, et donc de la Monarchie, sinon légitime au moins légale, qui suit la Révolution, le Cardinal Pie, évêque de Poitiers, la donne le 15 mars 1856, dans son Entretien avec Napoléon III, quand il répond à l’empereur qui se flattait d’avoir fait pour la religion plus que la Restauration elle-même :
« Peut-être la Restauration n’a-t-elle pas fait plus que vous ? Mais laissez-moi ajouter que NI LA RESTAURATION ni vous n’avez fait pour Dieu ce qu’il fallait faire, parce que NI L’UN ni l’autre vous n’avez relevé son trône, parce que NI L’UN ni l’autre vous n’avez renié les principes de la Révolution dont vous combattez cependant les conséquences pratiques, parce que l’évangile social dont s’inspire l’Etat est encore la déclaration des droits de l’homme, laquelle n’est autre chose, Sire, que la négation formelle des droits de Dieu. »
Autrement dit, le Cardinal Pie explique l’instabilité et la non pérennité de tous les régimes post révolutionnaires par leur apostasie plus ou moins totale, mais apostasie réelle. Le non rejet des principes mortifères de la révolution tue les gouvernements les uns après les autres. Le refus de la religion du vrai Dieu et le relativisme religieux élevé officiellement au rang de principe constitutionnel pervertit tous ces régimes politiques. Ils n’ont plus de lien surnaturel, et disparaissent avec leurs auteurs dans le meilleur des cas.
Finalement tous ces régimes ont rejeté la Loi Fondamentale du Royaume, la Constitution Fondatrice non écrite qui est la Suzeraineté du Christ Roi de France. Voilà la véritable raison !
Oui ! En 1814 la monarchie française avait changé de nature !
Oui ! En 1814 la monarchie française, par son relativisme religieux constitutionnel, avait fait une grave infidélité à la Foi et commis une véritable usurpation politique. Le vassal était tenu de fournir à son suzerain foi et hommage, en retour le suzerain lui concédait fief et protection.
En 1814, la foi et l’hommage faisait défaut… Alors, le Christ va traiter ce régime comme il se doit. Il ne donne pas sa grâce… Il n’accorde ni le fief ni la protection !
D’abord, Louis XVIII ne sera jamais sacré. Donc, en vérité, IL NE SERA JAMAIS ROI selon les critères du Ciel et de Jeanne qui, quand on s’étonnait qu’elle ne nommât Charles VII que du nom de Dauphin, répondait très fermement : « Je ne dirai pas : le roi, avant qu’il soit sacré et couronné à Reims, où je le mènerai ».
Ensuite Charles X, lui, se fera sacrer. Mais quelle étrangeté que ce sacre ! C’est une valse-hésitation dans les préparatifs, des modifications dans le rituel et, le comble, c’est un sacrifice officiel aux faux dieux révolutionnaires, à la vue et au su de tous et, de plus, dans l’enceinte même de la Sainte Eglise !
Quant à Henri, Comte de Chambord, il sera effectivement beaucoup plus prudent. Il ne montera pas sur le trône.
(Supplique à Dieu pour le retour du roi)
 
En résumé, l’unification des divers mouvements royalistes implique un accord sur cinq points :
  1. Reconnaître les lois fondamentales (voir annexe)
  2. Lutter contre le mondialisme
  3. Afficher ses références chrétiennes
  4. Prendre part aux luttes du peuple, dans les organisations que celui-ci se donne
  5. Refuser de croire que le pouvoir peut être pris par la voie électorale
Annexe
En fait, tout cela est entièrement fondé car la royauté française repose sur les Lois fondamentales du royaume qui ont été inspirées par Dieu au cours de l’Histoire. Comme tout pouvoir émane de Dieu, la royauté française repose sur le baptême de Clovis à Reims le 25 décembre 496 par Saint Rémi afin de tenir la promesse faite à son épouse chrétienne Clotilde le jour de la bataille de Tolbiac. Clovis devient ainsi le Fils aîné de l’Eglise et c’est là la première loi fondamentale pour en faire le roi très chrétien. A la mort de Clovis, le royaume franc est partagé entre ses enfants selon la loi dite salique des Francs Saliens : seuls y succèdent les garçons à l’ exclusion des filles, l’aîné étant le premier servi selon son choix. La loi dite salique se résume donc aux droits particuliers des garçons et au droit d’aînesse entre ces derniers. D’où la primogéniture mâle comme loi fondamentale... laquelle a été appliquée pendant treize siècles avec succès et au demeurant est toujours d’actualité. Cette première loi fondamentale a été précisée au cours des siècles et complétée par d’ autres lois d’inspiration divine.
La première occasion fut l’extinction de la dynastie mérovingienne, fondée par Clovis, survenant au VIIe siècle. Cette dynastie ne survivait plus que chez les Pépinides issus de Charles Martel et l’Eglise vit chez les Pépinides la survivance des Mérovingiens en raison des nombreuses alliances du siècle écoulé. A la suite de Pépin de Herstal et de Pépin le Bref, la succession était définitivement consacrée et la dynastie fut qualifiée carolingienne à la suite de Carolus Magnus dit Charlemagne mais les lois franques demeuraient applicables et, en 814, l’empire est partagé entre les trois fils de Charlemagne ce qui conditionnera l’histoire européenne jusqu’au milieu du XXe siècle. Au Xe siècle, la dynastie carolingienne s’éteint avec Louis V d’Outremer mais elle survit avec les Robertiens issus de Robert le Fort et du comte Eudes de Paris. Finalement, le passage dynastique est consacré en 987 avec l’élection du Robertien Hugues Capet. Cette élection était une formalité romaine et franque pour la nomination de l’empereur et du roi par acclamation à la tête des armées. L’élection est finalement devenue le privilège des douze pairs (six ecclésiastiques et six laïcs) à la mort de chaque roi mais les Capétiens ont rapidement fait procéder à l’élection de leur fils aîné au rang de roi de leur vivant ce qui présentait de nombreux avantages de stabilité et de formation du fils aîné ou devenu aîné à la fonction royale.
Le miracle capétien se poursuit ainsi jusqu’au XIVe siècle avec les trois fils de Philippe IV le Bel décédés sans descendance mâle. Les lois fondamentales avaient reconnu aux fils posthumes du roi défunt la dévolution de la couronne et ce fut le cas pour Jean Ier lequel décéda rapidement. Il était déjà établi qu’en cas de décès du roi sans autre descendance mâle, la dévolution prenait en compte le descendant du frère du dernier roi ayant régné le plus proche en remontant au besoin les générations. C’est ainsi que des Capétiens directs, la couronne passa aux Capétiens de Valois avec Philippe VI et des Capétiens de Valois aux Valois d’Orléans et finalement aux Angoulême avec François Ier dont le dernier représentant ayant régné est Henri III dont il fut nécessaire de reconnaître la dignité et l’aptitude successorale malgré la pérégrinité qu’on lui reprochait du fait qu’il était devenu roi de Pologne du temps du règne de ses frères François II et Charles IX.
En 1589, Henri III décède sans descendant mâle et il ne reste plus aucun Angoulême. Il faut remonter à Saint Louis IX pour trouver un successeur légitime dans la descendance de son sixième fils Robert comte de Clermont et duc de Bourbon : il s’ agit d’Henri de Bourbon, roi de Navarre, comte de Béarn, de Bigorre et de Foix, fils d’ Antoine de Bourbon et de Jeanne d’ Albret, reine de Navarre. Pour compliquer la situation, bien que proche d’Henri III et ce d’ autant plus qu’il est l’époux de Marguerite de Valois-Angoulême (la reine Margot en son château d’Odos), il est protestant. Or, depuis Catherine de Médicis, régente pour ses trois fils François II, Charles IX et Henri III, il était évident que le roi de France devait être catholique et il paraissait impossible de revenir sur la loi fondamentale de Catholicité. Finalement, après que fut déclaré insuccessible le vieux cardinal de Bourbon de Lorraine qui tenta d’être Charles X, Henri de Navarre se convertit définitivement à la religion catholique. Paris vaut bien une Messe et c’est déjà avouer que seule la Messe catholique est une vraie Messe. C’est la dynastie des Capétiens Bourbons Directs qui s’éteint en 1883 avec Henri V duc de Bordeaux et comte de Chambord : d’Henri IV à Louis XIII puis Louis XIV et son arrière-petit-fils Louis XV et le petit-fils de ce dernier Louis XVI puis le fils de ce dernier Louis XVII, le martyr en 1795, puis Louis XVIII et ensuite Charles X, tous deux frères de Louis XVI, Louis XIX fils de Charles X, époux de Madame Royale fille de Louis XVI, décédé sans descendant mâle et Henri V fils posthume du duc de Berry assassiné le 14 février 1820 par Louvel.
Ouvrons une parenthèse : en présence de la dynastie légitime incarnée par Charles X, Louis XIX et Henri V, les Orléans qui descendent de Philippe d’Orléans, fils cadet de Louis XIII et frère de Louis XIV, sont d’autant plus loin dans l’ordre dynastique qu’il existe sur le plan organique six autres branches de la Maison de Bourbon prioritaires sur les Orléans : les Bourbon-Barcelone, les Bourbon de Séville et les Bourbon de Santa Elena, les Bourbon Deux Siciles et les Bourbon de Parme ; sur le plan matériel et juridique, les Orléans étant initiés à la franc-maçonnerie depuis le fils du Régent, cela leur a fait perdre la dignité et aptitude dynastique du fait de la bulle In eminenti apostolatus specula fulminée par Clément XII le 28 avril 1738 excommuniant automatiquement les initiés à la franc-maçonnerie, ce qui invalide définitivement la catholicité des Orléans. Qui plus est, Philippe d’Orléans, dit Philippe Egalité, a voté la mort de Louis XVI le 20 janvier 1793, ce qui le rend d’autant plus régicide que l’assassinat de Louis XVI n’ a recueilli la majorité que par son vote personnel... Or non seulement le régicide a porté atteinte à la personne sacrée de Louis XVI mais, de plus, le crime ne peut profiter au criminel ou à ses descendants ; d’où deux autres causes de la perte définitive des droits dynastiques des Orléans. Ceci pour dire que l’épisode Louis-Philippard en 1830-48 est une tartuferie républicaine et une imposture. Hélas pour les Orléans, ils ne sont plus Orléans que par la main gauche ce qui les exclut à nouveau de la dévolution. En effet, dernier fils de Robert d’Orléans, duc de Chartres, et de Françoise d’Orléans, Jean d’Orléans est gendre de Philippe VII comte de Paris et beau-frère de Philippe VIII duc d’Orléans, tous deux anciens prétendants orléanistes. Il épouse sa cousine germaine Isabelle d’Orléans et devient alors duc de Guise dont il a trois filles et un fils Henri comte de Paris, marié à Isabelle d’Orléans-Bragance et décédé en 1999. De ce dernier Henri comte de Clermont et de Mortcerf puis de Paris et de France suit Jean duc de Vendôme. Les mariages consanguins empilés au fil des générations pour augmenter les gênes orléanistes font naître du dernier et actuel comte de Paris deux premiers enfants atteints de débilité mentale. Hélas pour les Orléans, vers la fin du XIXe siècle, les Orléans n’ont plus de descendance mâle même en remontant à avant 1738. Ils ne sont plus Orléans que par la main gauche ce qui les exclut à nouveau de la dévolution. Il ne reste pas de descendance des Orléans antérieure à 1793 et idéalement à 1738 autre que celle connue à la fin du XIXe siècle et aujourd’hui dans les conditions rappelées ici.
Revenons en 1883 au décès d’Henri V. Pour trouver le successeur conforme aux Lois fondamentales du royaume, il faut remonter à Louis XIV et au Grand Dauphin pour reconnaître en Philippe duc d’Anjou  fils du Grand Dauphin et petit-fils de Louis XIV le successeur convenable. Philippe d’Anjou a eu une nombreuse descendance dont la branche aînée règne alors en Espagne en précisant ici que les Lois fondamentales du royaume ne sont pas applicables en Espagne mais qu’elles inspirent la Pragmatique Sanction de Charles III d’Espagne, fils de Philippe V d’Anjou. En ce XIXe siècle secoué et tourmenté, le roi Fernand VII n’a laissé qu’une fille Isabelle, laquelle épouse un de ses cousins issu non pas du frère cadet de son père l’Infant Charles mais du frère benjamin François de Paule à savoir François d’ Assise. Au sens de la Pragmatique Sanction de Charles III, si la lettre souffre, l’esprit est à peu près sauf mais l’Infant Charles est alors à l’origine d’un énorme conflit dynastique espagnol se matérialisant dans les guerres carlistes sur un fond révolutionnaire et bolivarien avant la lettre. Or, en 1883, en application des Lois fondamentales du royaume, c’est justement la descendance de l’Infant Charles qui est d’abord appelée à la succession d’Henri V. Il faut se reporter au tableau généalogique publié sur http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori2007G.htm qui montre clairement la Légitimité des Anjou Carlistes jusqu’en 1936 où Alphonse-Charles-Jean d’Anjou-Autriche-Este s’éteint. En 1936, le nouvel aîné de la maison d’Anjou et donc de la Maison de Bourbon se trouve désormais dans la descendance de François de Paule et de son fils François d’ Assise, époux d’Isabelle II, à savoir Alphonse XIII d’Espagne et Ier de France, lequel décède aussi en 1936. Le roi Alphonse a pour fils aîné Jaime-Enrico duc de Madrid, de Ségovie et d’Anjou et son fils cadet est Juan comte de Barcelone qui est le père de Jean-Charles Ier et le grand-père de Felipe VI ; en tant qu’aîné des Anjou et Bourbons, Jaime-Enrico est donc le Chef de la Maison de France de 1936 à son décès en 1968 et ce finalement en tant qu’ Henri VI. Le fils aîné d’Henri VI est Alphonse duc de Cadiz et d‘Anjou et son frère cadet est Gonzague duc d’Aquitaine. Devenu roi en 1968, le roi Alphonse II a deux fils : le dauphin François tragiquement décédé dans un accident de la route en 1987 et Louis-Alphonse né le 25 avril 1974 qui devient Louis le XXe lors du décès de son père à Aspen en 1989 dans des conditions fort peu élucidées. Marié à Marie-Marguerite, SM Louis le XXe, roi de France et de Navarre par la Grâce de Dieu et de jure, est père de trois enfants : la princesse Eugénie et les jumeaux Louis Dauphin de France et duc de Bourgogne et Alphonse duc de Berry nés au printemps 2010.
La Maison de France voit ainsi son avenir assuré avec la Maison de Bourbon-Anjou. En l’absence de descendance dynaste du duc d’Aquitaine, à la branche aînée de SM Louis le XXe et du dauphin Louis et au 3e dynaste actuel Alphonse, la 2e branche de la Maison de Bourbon est la maison d’Anjou-Barcelone qui règne en Espagne suite à l’instauration de la royauté par le généralissime FRANCO mettant fin aux désordres et exactions de la seconde république espagnole (1931-36). A noter que l’illustre généralissime est l’arrière grand-père de Mgr le duc d’Anjou. La 3e branche de la Maison de Bourbon d’Anjou est celle de Séville qui compte elle-même une sous-branche numérotée 4e : Séville-Santa Elena. La 5e branche de la Maison de Bourbon d’Anjou est celle de Deux Siciles et la sixième branche de la Maison de Bourbon d’Anjou est la maison de Parme qui est la plus ancienne puisqu’issue du fils cadet de Philippe  V duc d’Anjou, et la plus nombreuse avec de proches parents dans toutes les dynasties européennes comme la Maison de Séville et comptant notamment des sous-branches françaises et espagnoles. Une sous-branche de la Maison de Parme a recueilli l’héritage culturel carliste par les femmes en 1936. La maison d’Orléans dans ce qu’ il en reste par les femmes ne fait pas partie de la maison d’Anjou et serait la septième branche de la Maison de Bourbon si elle n’avait perdu ses droits dynastiques ainsi qu’expliqué supra.

[1] William Guy Carr : « Des pions sur l’échiquier », Editions Saint Rémi 2011
[2] Clovis et Saint Rémi se trouvaient au baptistère et la foule était pressée autour d’eux de façon de plus en plus dense, le servant de cérémonie qui apportait la burette, sous forme d’ampoule pour l’onction du baptême, s’est trouvé bloqué à l’entrée de la cathédrale et dans l’impossibilité de progresser vers l’évêque.  C’est alors qu’une colombe apparut, fonça sur la main du servant levée, lui arracha ce qui devenait « la sainte ampoule » et l’apporta à St Rémi à la vue de tous (chroniques de St Grégoire de Tours)