Notre ligne politique

Il n’y a pas de séparation entre religion et politique. Tout l’histoire de l’humanité est l’histoire du combat entre Dieu et le Diable. Ce dernier veut détruire la création de Dieu et, à cette fin, à toute époque, il s’est cherché des alliés. Face au projet de Dieu pour les hommes, la joie et la paix dans la vie éternelle, il promet aux hommes qui le suivent le bonheur matériel sur la terre.
Mais le Diable pose une condition : pour atteindre ce bonheur matériel, il faut instaurer un nouvel ordre mondial et détruire le christianisme. Ainsi, il encourage les chantres de l’eugénisme, qui veulent réduire la population mondiale à 500 millions d’habitants. Tous les moyens sont bons pour tuer un maximum d’êtres humains. En voici quelques exemples : les politiques favorisant l’avortement, la légalisation de l’euthanasie dans plusieurs pays, la multiplication des guerres et des crises économiques, les chemtrails (épandages chimiques diffusant des particules mortelles dans l’atmosphère), les vaccinations massives et la plupart des médicaments intégrant des substances empoisonnées sans oublier les politiques « éducatives » et de communication qui ont pour objet de tuer l’autonomie de pensée.
On nous parle de démocratie, alors que c’est un leurre : au cours des deux derniers siècles, tout particulièrement, les champions du mondialisme ont placé les leurs au sein de toutes les instances politiques et économiques, mais aussi dans les écoles et les universités, les organismes de gouvernance de la santé, les arts el les médias. Tout est infiltré, tout est verrouillé. La démocratie n’est qu’une apparence cachant la réalité du pouvoir et des prises de décision. Un exemple ? Jamais, en France, il n’y eut le moindre débat au Parlement relatif à la politique d’immigration.
W. Rathenau (1867-1922), homme politique allemand du début du XXème siècle, disait déjà, en 1908 : « 300 hommes, qui tous se connaissent et se cherchent des successeurs dans leur entourage, dirigent les destinées économiques du monde ». Aujourd’hui, ce sont treize familles qui dirigent le monde en coulisse.
Le pouvoir occulte est assuré par un petit nombre de sectes qui se répartissent les tâches. Les plus importantes sont les Illuminés de Bavière, la franc-maçonnerie et les « Skull and Bones ». Au niveau visible, l’oligarchie mondialiste appuie son pouvoir sur trois piliers - un pilier politique, un pilier idéologique et un pilier économique - les trois servant un même objectif : l’instauration d’un gouvernement mondial. Le fer de lance du pilier politique, c’est la triade Royaume Uni / Etats-Unis / Israël. Le bras armé du pilier économique comporte deux têtes : le cartel des grandes banques internationales et les plus importantes multinationales. Quant au pilier idéologique, il est constitué principalement de deux branches : la franc-maçonnerie d’une part, les sociétés de pensée d’autre part, dont les principales sont le CFR, le Bilderberg, la Trilatérale et, pour la France, le Siècle.
Mais cette organisation ne suffirait pas – même si elle a d’immenses moyens financiers – si le projet n’était pas coiffé par une idéologie assez puissante pour contester le christianisme. Il s’agit de la « gnose », un corpus d’idées inversant les valeurs du christianisme, niant toute morale, chaque individu étant libre de construire la sienne propre, et glorifiant le Diable.
La France ne retrouvera la prospérité qu’en redevenant chrétienne. Seul le retour du roi permettra au peuple français de retrouver son unité grâce au caractère fédérateur de la monarchie. Jésus disait : « Tout royaume divisé contre lui-même court à la ruine » (Matt. 12, 25)
La France retrouvera ainsi sa vocation de « fille aînée de l’Eglise » et pourra ainsi servir de guide pour entraîner les autres nations dans le combat pour la conversion du monde au Christ.