Comment combattre la radicalisation ?

Nous parlons de la radicalisation de musulmans, avoués ou camouflés, qui investissent discrètement des postes-clé dans la fonction publique. Le Figaro du 4 février 2020 titre : « Face à ses agents radicalisés, l’Etat est vigilant mais démuni ». Il en est de même dans le milieu du sport car « le premier lieu de radicalisation est le club de sport, devant l’association, le lieu de culte et la prison ».
Le côté dramatique de l’affaire est que nombre de ses individus sont repérés, mais l’Administration n’a pas les moyens juridiques de les licencier. En effet, il est arrivé plus d’une fois que l’individu radicalisé soit dans un premier temps renvoyé ou muté, et que, dans un deuxième temps, la justice annule la sanction et oblige l’employeur à le réintégrer.
Quels sont les risques ? Le pire est ce qui s’est produit à la Préfecture de Police de Paris, où un radicalisé a un jour décidé de poignarder plusieurs de ses collègues. Mais il y a aussi le cas de ces éducateurs sportifs qui font en toute liberté du prosélytisme islamique auprès de jeunes sans être le moins du monde inquiétés.
La seule parade utilisée par les directions concernées est, outre la « surveillance » des radicalisés que l’on a repérés, la formation des personnels à la détection de comportements à risques et à la laïcité. Mais, comme le reconnait un formateur sportif, avoir « sensibilisé plus de 1000 personnes et formé plus de 600 personnes, c’est une goutte d’eau face aux 16 millions de licenciés et aux 300 000 associations ».
Le point faible de ces actions est double : d’une part on repère l’effet mais sans remonter à la cause et, d’autre part, la référence à la laïcité ne fait pas le poids face à des personnes qui se considèrent missionnées par Dieu.

On a voulu construire une société sans Dieu. Voilà le résultat

Il n’y a pas plusieurs vérités. Il n’y en a qu’une, celle énoncée par Jésus Christ : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14, 6). Par conséquent, un gouvernement républicain qui, par construction, affirme le contraire n’est pas dans la vérité.
La seule solution est celle adoptée en son temps par Clovis : convertir le peuple français au Christ. Seul un roi peut entreprendre une telle tâche. Et encore ! Cela ne peut se faire en un jour ; il y faut des années. Encore faut-il commencer. Comment ? Non pas en interdisant les autres religions, mais en menant des campagnes de prosélytisme par tous les moyens : la télévision, les films, les prises de parole dans les quartiers aujourd’hui sous contrôle islamique, etc.
Rappelons que la différence majeure entre la royauté et la république est que cette dernière enseigne que la morale se réduit à l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui dit que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui », tandis que le roi a pour mission de développer la civilisation de l’amour. Donc, en république, toutes les dépravations morales sont permises, du moment qu’on ne nuit pas à autrui. Mais les enfants à naître ne sont pas inclus dans le qualificatif « autrui ». Donc on peut les tuer au nom du respect de la liberté de la mère. C’est ainsi que la liberté de l’avortement permet d’assassiner chaque année environ 230 000 enfants à naître.
Tout au contraire, le roi, lieutenant de Dieu sur terre, a pour mission d’élever la vertu du peuple. Mais c’est aussi de la responsabilité de chaque chrétien, comme l’enseigne Jésus : « Si ton frère vient à pécher, va le trouver et reprends-le, seul à seul. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. S’il n’écoute pas, prends encore avec toi un ou deux autres, pour que toute affaire soit décidée sur la parole de deux ou trois témoins (Dt 19,15). Que s’il refuse de les écouter, dis-le à la communauté. Et s’il refuse d’écouter même la communauté, qu’il soit pour toi comme le païen et le publicain. » Matt. 18, 15-17)

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