Les Etats-Unis, notre allié ou notre ennemi ?

Première partie

Remettre en cause notre « éternelle » alliance avec les Etats-Unis est un tabou, une parole sacrilège, tellement nos esprits ont été formatés à l’idée que les Etats-Unis sont notre grand sauveur, et ce à au moins trois occasions : en intervenant dans la première et la deuxième guerre mondiale pour nous conduire à la « victoire » - mais était-ce vraiment une victoire ? – et en aidant les pays européens à se reconstruire en 1945 avec le Plan Marshall…
En 1961, Benjamin Freedman, homme d’affaires new-yorkais, prononce, à l’hôtel Willard de Washington, un discours mémorable, au nom du magazine Common Sens : « La première guerre mondiale survint durant l’été 1914. (…) En l’espace de deux ans, l’Allemagne avait remporté la guerre. Les sous-marins allemands, qui furent une totale surprise pour le monde, avaient balayé tous les convois de l’Océan Atlantique. La Grande-Bretagne se trouvait sans munitions pour ses soldats, avec une seule et juste semaine de ravitaillement, et après cela, c’était la famine. Au même moment l’armée française s’était mutinée. Ils avaient perdu 600.000 soldats à la fleur de l’âge dans les batailles de défense de Verdun et de la Somme. L’armée russe avait déserté. Quant à l’armée italienne, elle s’était littéralement décomposée. Durant exactement la même période, pas un seul coup de feu n’avait été tiré en territoire allemand, pas un seul soldat ennemi n’avait encore franchi la frontière allemande. Pourtant l’Allemagne proposait un accord de paix. Ils offraient à l’Angleterre une paix négociée : cessons le combat et retournons aux conditions d’avant la guerre. »
A la suite d’une manipulation franc-maçonne, les Etats-Unis, qui étaient jusque là presque totalement pro-Allemands, soudainement entraient en guerre aux côtés des britanniques…

Ainsi, la 1ère guerre mondiale aurait dû se terminer en 1916

Pourquoi cela ? Regardons « à qui profite le crime ». A l’issue de cette guerre, les empires chrétiens allemand, austro-hongrois et russe avaient disparu. Or les Etats-Unis sont, depuis leur création, un Etat dominé par la franc-maçonnerie, laquelle a pour objectif principal de détruire le christianisme. Ainsi la première guerre mondiale fut un suicide pour l’Europe et c’est depuis cette date que les Etats-Unis sont devenus la première puissance économique mondiale.
De la même façon, les Etats-Unis se sont immiscés dans la deuxième guerre mondiale, qui, au départ, ne concernait que des Etats européens. Mais ceci est une autre histoire, que nous détaillerons dans un autre article.
Nous avons là, sous nos yeux, une illustration de la parole du Christ : « Nul serviteur ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent » (Luc 16, 13). Il faut arrêter de penser que la religion est une affaire privée. Il n’y a pas d’un côté nos convictions religieuses et, de l’autre, une diplomatie qu’il faudrait respecter parce que « des gens plus intelligents que vous et moi l’ont mise en oeuvre ».
La France, fille aînée de l’Eglise, doit retrouver sa vocation surnaturelle : se battre contre les puissances du Mal. Cela ne veut pas dire qu’il faille prendre en haine les américains, qui sont de braves gens comme les Français et d’autres peuples. Mais il faut distinguer les hommes et le gouvernement. Et au niveau de ce dernier, il faut appeler à la conversion des Etats-Unis au Christ.

Et, dans l’immédiat, il faut se battre pour un renversement total de nos alliances :

Halte à l’alliance avec les Etats-Unis
Rapprochement avec la Russie

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Deuxième partie

Nous avons vu dans un précédent article que la première guerre mondiale aurait pu se terminer en 1916, avec beaucoup moins de morts, si les Etats-Unis n’avaient pas relancé la guerre pour deux années supplémentaires. Mais cela s’est reproduit lors de la seconde guerre mondiale. En effet, le peuple américain était, dans sa très grande majorité, opposé à toute participation de son pays à la guerre qui sévissait en Europe et en Asie.
Or les services secrets américains avaient eu connaissance d’un plan japonais d’attaque de Pearl Harbour. Ils ont sciemment caché cette information aux contingents de l’armée américaine basés en ce lieu, de telle sorte que, aux yeux du monde et des américains en particulier, cette attaque fut une surprise… que le gouvernement américain se dépêcha de transformer en un sentiment de revanche impliquant la participation des  Etats-Unis à cette guerre…
Lors du débarquement en Normandie, et dans les mois qui ont suivi, les Etats-Unis ont eu un comportement pire que celui des Nazis. En effet, lors de l’occupation allemande en France, aucune femme n’a été violée. Par contre, lorsque les Américains ont débarqué, il y eut en France 35.000 femmes violées. Et il s’est produit des exactions encore bien plus graves dans l’Allemagne « libérée ». C’est ce que nous verrons dans un prochain article.
L’armée américaine a également bombardé des villes françaises qui n’avaient aucune présence militaire allemande, par exemple Royan et Caen, avec ses célèbres hauts-fourneaux. Dans cette dernière ville, les Allemands étaient présents, mais seulement à la périphérie…
Voici maintenant une page peu connue de l’histoire de la seconde guerre mondiale (source : Le Monde diplomatique, mai 2003). Dès 1941-1942, Washington avait prévu d’imposer à la France — comme aux futurs vaincus, Italie, Allemagne et Japon — un statut de protectorat, régi par un Allied Military Government of Occupied Territories (Amgot). Ce gouvernement militaire américain des territoires occupés aurait aboli toute souveraineté, y compris le droit de battre monnaie, sur le modèle fourni par les accords Darlan-Clark de novembre 1942.
A l’époque, les Etats-Unis redoutaient surtout que la France, bien qu’affaiblie par la défaite de juin 1940, s’oppose à leurs vues sur deux points, du moins si de Gaulle, qui prétendait lui rendre sa souveraineté, la dirigeait. D’une part, ayant lutté après 1918-1919 contre la politique allemande de Washington, Paris userait de son éventuel pouvoir de nuisance pour l’entraver à nouveau. D’autre part, la France répugnerait à lâcher son empire, riche en matières premières et en bases stratégiques, alors que les Américains avaient dès 1899 exigé — pour leurs marchandises et leurs capitaux — le bénéfice de la « porte ouverte » dans tous les empires coloniaux.
C’est pourquoi les Etats-Unis pratiquèrent à la fois le veto contre de Gaulle, surtout lorsque son nom contribua à unifier la Résistance, et une certaine complaisance mêlée de rigueur envers Vichy. A l’instar des régimes latino-américains chers à Washington, ce régime honni aurait, à ses yeux, l’échine plus souple qu’un gouvernement à forte assise populaire. Ainsi chemina un « Vichy sans Vichy » américain, qu’appuyèrent, dans ses formes successives, les élites françaises.
Heureusement, le général De Gaulle a empêché la réalisation de ce plan diabolique. Mais c’est encore un exemple qui montre que la politique américaine, de tous temps, s’oppose en bien des points aux intérêts de la France.
Concluons cet article par une autre histoire méconnue, celle que raconte Philippe de Villiers dans son livre « J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu ». Dès la fin de la guerre, les Etats-Unis se sont servis de Jean Monet pour mettre en place, étape par étape, l’Union Européenne que nous connaissons aujourd’hui. Or celle-ci prive la France de sa souveraineté.
On a coutume de dire que les Etats-Unis sont un pays chrétien. C’est même ce que croient sans doute une majorité de citoyens américains. Mais la réalité est tout autre et c’est d’un grand mouvement de conversion au Christ dont ils ont besoin.
Et, dans l’immédiat, nous devons nous battre pour un renversement total de nos alliances :

Halte à l’alliance avec les Etats-Unis
Rapprochement avec la Russie


Troisième partie

Nous avons vu dans un précédent article que la première guerre mondiale aurait pu se terminer en 1916, avec beaucoup moins de morts, si les Etats-Unis n’avaient pas relancé la guerre pour deux années supplémentaires. En plus de cela, ce sont eux qui ont piloté les négociations sur les dommages de guerre d’une manière doublement honteuse : pour les Allemands dont l’économie a été volontairement écrasée au-delà du raisonnable ; pour les Français qui, soi-disant vainqueurs, n’ont pas touché le niveau d’indemnités que la France méritait, ce qui a durablement affaibli son économie.
Qu’en a-t-il été à l’issue de la deuxième guerre mondiale ? Les Allemands ont davantage souffert après la guerre que pendant. Après la reddition de l’Allemagne, le gouvernement américain a imposé à ce pays un régime alimentaire quotidien de 700 à 1500 calories, ce qui conduit petit à petit à une mort certaine. De plus, sur les 12 millions d’Allemands expulsés des provinces de l’Est, près de 20%, soit 2,5 millions de personnes ont trouvé sur la route une mort atroce, comme nous le décrivons ci-dessous.
Tout ceci n’est pas le fruit du hasard, ou d’une mauvaise gestion. Déjà en 1941, Theodor N. Kaufman publiait le livre intitulé « L’Allemagne doit périr ». Henry Morgenthau, ambassadeur américain en Turquie, était l’un des conseillers de Roosevelt. Il avait élaboré un projet qui prévoyait la destruction complète de l’industrie allemande et la transformation de l’Allemagne en un pays uniquement agricole.
Voilà ce que nous raconte la revue Valeurs Actuelles :
(Source : https://www.valeursactuelles.com/histoire/1945-1947-le-drame-des-expulses-allemands-37307)

« Au mois de juin 1945, la guerre vient de prendre fin et pourtant en Tchécoslovaquie, comme en Pologne ou en Yougoslavie, la violence continue de se déchaîner. La chasse aux Volksdeutsche – les “Allemands ethniques” – commence. « Une vieille femme fut défenestrée, un musicien lynché en pleine rue parce qu’il ne parlait pas le tchèque, d’autres furent pendus, arrosés d’essence et enflammés comme des torches vivantes. La foule enragée écumait les hôpitaux pour y trouver des proies faciles. L’une d’elles était un patient, tchèque, mais dont les papiers indiquaient un lieu de naissance dans les Sudètes… »
L’heure est à la vengeance. D’abord populaire, spontanée, elle va vite être orchestrée par les autorités : armée, police, milice. Des centaines de personnes, dont beaucoup de femmes et d’enfants, sont exécutées au cours des mois de mai et juin 1945 ; des milliers d’autres sont chassées de Moravie, de Silésie, de Prusse. Telle est l’ouverture sanglante d’un épisode tragique de l’histoire européenne qui durera trois ans et constituera, selon l’historien R.M.Douglas, auteur d’une étude magistrale sur le sujet, « le plus vaste transfert forcé de population, peut-être la plus grande migration dans l’histoire de l’humanité ». Un transfert de population qui fera un million et demi de morts et marquera l’histoire de l’Europe « peut-être autant que le conflit lui-même ».
L’Allemagne est occupée par les forces alliées. C’est à elles, à leurs gouvernements, qu’incombe la gestion de l’après-guerre et, en premier lieu, des millions de civils germanophones vivant en Tchécoslovaquie, en Hongrie, en Pologne ou en Yougoslavie et qui ont commencé à quitter leur foyer. Réunis à Potsdam à la mi-juillet 1945 pour définir les modalités d’encadrement de ce processus, les responsables politiques ne peuvent ignorer « qu’à 25 kilomètres au nord-est, des trains surchargés quittaient les territoires allemands sous administration polonaise pour aller décharger les malades, les miséreux, les mourants et les morts sur les quais des grandes gares berlinoises ».
Premières victimes des expulsions sauvages, ils ont fui l’avancée de l’Armée rouge et de ses alliés. Ils n’ont pas eu le choix. L’expulsion est voulue, organisée. Au milieu de l’été 1945, 5 000 Allemands s’exilent chaque jour. Des expulsés témoignent : « Durant la marche, les femmes étaient frappées, on leur arrachait leurs boucles d’oreilles, on leur prenait leurs bagues ; certaines sont mortes… » ; « Dieu sait combien de fois nous fûmes détroussés par des Russes ou des Polonais, les femmes violées à répétition. »
Ils fuient à pied, ou parfois entassés à la hâte dans des convois que personne n’escorte, que personne n’attend, car rien n’est encore prévu dans ce transfert chaotique de population. Des trains sont abandonnés sur des voies de garage, des enfants meurent de faim, des femmes deviennent folles. Une survivante raconte l’arrivée à un point de passage : « Avant de nous laisser, ils prirent tout ce que nous avions, vêtements, sous-vêtements, objets de valeur, et dirent : “Voilà la frontière. Traversez la. Ceux qui reviendront sur leurs pas seront abattus.” » (fin de citation)
Le fait est que les alliés, avec le poids des Etats-Unis, auraient très bien pu éviter ces tueries et ces ignominies. Ils ne l’ont pas fait. Ils ont même choisi de répondre favorablement à la demande russe de rapatrier les deux millions de prisonniers de guerre et de réfugiés qui avaient fui le régime soviétique pour se réfugier en Europe, sachant qu’ils les livraient ainsi à la mort.
N’accusons pas les citoyens américains mais leurs gouvernements successifs, tous sous la coupe de la franc-maçonnerie. Un changement de gouvernement ne suffira pas. Il suffit de voir comment se bat Donald Trump, obligé bien souvent de se soumettre au diktat d’Israël. C’est un vaste mouvement de conversion au Christ qu’il leur faut.

Et, dans l’immédiat, nous devons nous battre pour un renversement total de nos alliances :

Halte à l’alliance avec les Etats-Unis
Rapprochement avec la Russie

Qautrième partie

En 1915, le président des Etats-Unis Woodrow Wilson voulait convaincre l’opinion américaine qu’il fallait entrer en guerre aux côtés de la France et du Royaume Uni. Il fallait trouver un prétexte permettant d’accuser l’Allemagne de mener des opérations sanguinaires contre des civils. On fit croire aux Allemands qu’un paquebot transportant des civils était en fait chargé de livrer des munitions à la Russie. Aussi chargea-t-on secrètement sur le paquebot Lusitania six millions de cartouches et des dizaines de tonnes d’explosifs et on le fit dévier de sa route pour passer à proximité de Hambourg. Les Allemands envoyèrent un sous-marin qui torpilla le bateau, ce qui conduisit à la mort 1257 passagers.
Cela fut suggéré au président Wilson par le colonel House, son éminence grise, et par William Wiseman, liés à un  même groupe d’intérêts financiers internationaux, à travers la banque Kuhn, Loeb & C°. L’objectif final était d’abattre l’Allemagne et la Russie et s’assurer du même coup du contrôle de leurs économies (Pierre de Villemarest : Les sources financières du nazisme, 1984).
Sautons quelques années. Dans la seule période de 1924 à 1926, les Etats-Unis versent à l’Allemagne 975 millions de dollars, dont 824 millions vont à la haute industrie et permettent la création de trois cartels : la Vereinigte Stahlwerke, pour le charbon et l’acier, le groupe AEG pour l’électricité et l’IG-Farben pour l’industrie chimique et ses dérivés.
A partir de 1929, ces trois cartels conditionnent toute l’industrie allemande. Parmi les membres du conseil d’administration d’IG-Farben se trouvent Walter Teagle, président de la Standard Oil et Paul Warburg, président de la FED (Réserve Fédérale) et conseiller de Roosevelt. Ils y siègent lorsqu’au début 1933 cette firme verse 400 000 marks à Hitler pour qu’ils puisse gagner les élections, ce qui se produisit. A partir de 1935, à la demande de Hjalmar Schacht, président de la banque du Reich, ils contribuent à lancer « un programme massif d’armement ».
« Sydney Warburg » est le pseudonyme d’un personnage qui joua un rôle clé dans les aides financières attribuées à Hitler par Wall Street et la City. C’est ainsi que, en 1929, dix millions de dollars furent versés – par dix chèques d’un million – à des personnalités désignées par le futur Führer. Puis, en 1931, cinq millions de dollars, par le canal de la Mendelsohn Bank d’Amsterdam, cinq millions de dollars par le canal de la Rotterdamasche Bankverein et cinq autres millions par le canal de la Banca Italiana. De plus, cette dernière banque reçoit en 1933, en faveur de Hitler, encore cinq millions de dollars et deux autres millions aboutissent pour lui à la Royal Dutch Shell, à Düsseldorf.
Historiquement, nous explique Pierre de Villemarest, rien ne pèse cependant plus que le rapport Dodd, daté du 19 octobre 1936, cité par Sutton : « Rien qu’en ce moment, plus d’une centaine de corporations américaines entretiennent ici des filiales, et appliquent des accords de coopération… Dupont est le principal partenaire d’IG-Farben ; Standard Oil, qui a fait virer, en décembre 1933, deux millions de dollars, a signé un contrat de 500 000 dollars annuellement, comme subventions, pour aider à la fabrication d’un gaz synthétique à usage militaire… ».
En août 1933 entre officiellement en scène le trust américain ITT. Ce groupe ne cessera plus, jusqu’en 1944, de travailler pour l’armement du Reich.

Aujourd’hui des sanctions négatives contre l’Iran, la Russie, etc.

Hier des sanctions positives en faveur de l’Allemagne nazie !

Pourquoi cette aide d’une certaine haute finance ? Parce que toutes ces actions font partie du plan mondialiste d’établissement d’un gouvernement mondial. Ainsi, en juin 1929, un long conciliabule réunit à New York les responsables des douze banques fédérales constituant la FED, plus cinq banquiers « indépendants », plus les représentants de Guaranty Trust, Royal Dutch Shell et enfin J.D. Rockefeller… avec  l’objectif de déterminer les financements à attribuer à l’Allemagne.

Cinquième et dernière partie

Dans les précédents articles, nous avons vu le rôle pervers qu’ont joué les Etats-Unis, non pas une fois mais d’une manière continue tout au long du vingtième siècle. Ainsi, ils ont rallongé la durée de la première guerre mondiale, ce qui a coûté des centaines de milliers de morts supplémentaires ; ensuite ils ont financé Hitler, avant et pendant la deuxième guerre mondiale ; plus tard, ils ont manipulé le peuple américain pour l’entraîner dans la guerre, avec l’objectif clair, non de sauver la France du joug allemand mais d’en faire une colonie américaine ; puis, une fois l’Allemagne vaincue, ils ont humilié le peuple allemand et l’ont littéralement affamé.
Enfin, ils ont utilisé Jean Monet, l’un des deux fondateurs de l’Union Européenne, pour créer une structure politique non pas indépendante mais asservie aux intérêts américains. Philippe de Villiers, qui a épluché les archives mises dans le domaine public, le démontre très bien dans son livre « J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu » (Fayard, 2019).
Rappelons que l’oligarchie mondialiste a mis en place un pouvoir politique dont le fer de lance est la triade Royaume Uni / Etats-Unis / Israël. Ce n’est donc pas tout à fait par hasard si le Brexit a eu lieu, ce qui permet au Royaume Uni de revenir officiellement dans le giron américain.
Alors, que faire ?

Déconstruire l’Union Européenne et dissoudre l’OTAN

Bien sûr, l’UE représente une importante force économique. Mais il en va de cette structure comme de l’entreprise : tout manager sait que son entreprise est d’autant plus performante si son personnel adhère à la stratégie qu’il a définie. Or l’harmonie sociale ne peut exister que dans le respect du principe de subsidiarité. Car c’est le seul moyen pour que chaque membre du personnel se sente reconnu.
Le Traité de Lisbonne, cependant, est bâti en opposition flagrante au principe de subsidiarité. De même, l’OTAN ne fonctionne que sous le contrôle politique total des Etats-Unis. L’Union européenne, dont le taux de croissance est inférieur à la moyenne mondiale, retrouverait sa prospérité si l’on bâtissait une Europe des Etats souverains.
Résumons : la France – mais il en va de même pour tout Etat européen – doit choisir entre deux camps. Prenons quelques exemples :
-       Lorsque les Etats-Unis ont imposé des sanctions économiques à l’égard de l’Iran, cela a coûté à notre pays la perte d’un marché de 500 000 voitures par an que PSA aurait produites ; le choix est clair : être du côté de l’Iran ou des Etats-Unis.
-       Lorsque les Etats-Unis ont poussé la France, le Royaume Uni et l’Italie à agresser la Libye, ce qui a conduit à l’assassinat de Kadhafi et, par voie de conséquence, à la montée en puissance de l’invasion migratoire de l’Europe, avec l’augmentation de la délinquance et l’attribution d’emplois aux immigrés au détriment des Français ; le choix est clair : accepter l’immigration massive ou s’opposer aux Etats-Unis.
-       Lorsque la Russie choisit de s’allier avec le maréchal Haftar, qui mène une guerre de reconquête en Libye, contre le gouvernement de cet Etat, lequel reçoit le soutien de la Turquie, la France doit prendre position : pour ou contre le maréchal Haftar, ce qui signifie pour ou contre la politique impérialiste de la triade Royaume Uni / Etats-Unis / Israël.
L’intérêt de la France est de s’opposer à cette dernière, donc à l’oligarchie mondialiste, et de construire une Europe chrétienne des Nations, en alliance avec la Russie.