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PAS DE PAIX SANS RÉFORME DES ÉGLISES

L’archevêque catholique Mgr Gallagher a été interrogé par le Figaro du 24 mai sur la guerre en Ukraine, avec cette réponse concise : « La véritable issue de la guerre en Ukraine, c’est la négociation ». Il confirme ainsi ce que nous savions déjà, à savoir que l’Eglise catholique se cantonne, depuis Vatican II, dans une vision horizontale et jamais verticale de son rapport au monde.
Ainsi il déclare : « La paix se fonde sur une juste conception de la personne humaine et nécessite l’édification d’un ordre selon la justice et la charité ». Mais un musulman et un hindou pourraient dire la même chose ! C’est d’ailleurs un discours complétement hypocrite puisqu’il positionne par ailleurs clairement l’Eglise dans le camp occidental : « Le Saint-Siège a blâmé l’invasion russe depuis le début ». Et quand il déclare que la seule issue, c’est la négociation, comme par hasard, il oublie de citer les accords de Minsk qui ont été violés justement par le camp occidental.
Le Saint-Siège se prétend neutre alors qu’il défend le camp mondialiste
Comment en est-on arrivé là ? C’est une longue histoire dont nous allons extraire quelques éléments significatifs. En Ukraine, comme chacun sait, il y a principalement deux Eglises orthodoxes, l’une défendant l’Ukraine (ou croyant la défendre) et l’autre alignée sur le Patriarcat de Moscou. Du point de vue chrétien, la seule position juste serait que les deux Eglises se réconcilient et adoptent le point de vue du bien commun, ce qui nécessite de tourner le dos aux influences étrangères, qu’elles viennent de l’Est ou de l’Ouest. Ainsi apparaîtrait une force spirituelle qui pourrait appeler le peuple ukrainien à stopper la guerre. Ce ne serait pas l’invasion par la Russie, contrairement à la propagande occidentale. La signature des accords de Minsk en est la preuve.
Comment les deux Eglises orthodoxes peuvent-elles se réconcilier ?
Les deux Eglises ne peuvent se réconcilier seules, alors que leurs membres respectifs se font la guerre. Il faut un arbitre extérieur. Celui-ci ne peut être orthodoxe car il n’y a pas aujourd’hui d’Eglise orthodoxe supranationale. En effet, le patriarcat de Moscou profita de la chute de Constantinople en 1453 pour s’ériger en « troisième Rome ». Passons sur la triste époque – qui dura deux cents jusqu’à la révolution russe – où Pierre le Grand supprima le poste de Patriarche et imposa un statut de fonctionnaires aux membres du clergé ; il s’en suivit deux périodes similaires sur le fond : celle de soumission de l’Eglise au régime communiste puis celle de sa soumission au régime politique actuel. Bref, le patriarcat de Moscou est, par la force des choses, nationaliste. Pour qu’il ne le soit plus, il faudrait la réconciliation des Eglises d’Orient et d’Occident. Pour l’empêcher, l’oligarchie mondialiste provoqua la démission du pape Benoît XVI, mais c’est une autre histoire.

En résumé, il y a deux obstacles à la réconciliation des deux Eglises orthodoxes d’Ukraine : le parti pris nationaliste du Patriarcat de Moscou et le positionnement de l’Eglise conciliaire dans le camp mondialiste, alors que seule une Eglise catholique revenue à la Tradition pourrait jouer ce rôle d’arbitre. Rappelons les enjeux : la volonté impérialiste des Etats-Unis conduit à la destruction complète de l’Ukraine et même, peut-être, à sa partition, alors que la position initiale de Poutine était le respect de l’indépendance de l’Ukraine avec la mise en place d’un système confédéral, « à la suisse ».
Pas de paix sans la réforme du Patriarcat de Moscou et du Saint-Siège
Et la France, dans tout cela ? Les chrétiens peuvent-ils apporter leur contribution à la paix ? Oui, en faisant pression sur l’Eglise conciliaire pour qu’elle reconnaisse le caractère hérétique de Vatican II.

Venez nous rejoindre pour construire la force d’opposition dont la France a besoin

POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN

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