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QUID DE LA DÉMOCRATIE ?

Depuis des décennies – on pourrait même dire depuis deux siècles – les Français sont placés devant une contradiction : d’une part ils rêvent d’une démocratie qui fonctionne et, d’autre part, ils voient bien qu’elle ne fonctionne pas. Rappelons-nous simplement l’exemple du référendum sur le traité constitutionnel de 2005, auquel 55% des Français ont répondu NON et qui a pourtant été adopté. En toute logique, quand un outil refuse de fonctionner, on en change. Mais ce serait faire abstraction de la véritable idolâtrie de la démocratie, résultat de décennies de formatage des esprits.

Voyons le problème de deux façons, d’une manière globale tout d’abord, puis dans le détail des décisions à prendre. Au niveau global, il est bon de relire ce qu’en dit l’Eglise. Voici ce qu'exprimait Pie XII :
« Pour accomplir une action féconde, pour se concilier l'estime et la confiance, tout corps législatif doit – comme l'attestent d'incontestables expériences – accueillir dans son sein une élite d'hommes spirituellement éminents et au caractère ferme, qui se considèrent comme les représentants du peuple tout entier, et non pas comme les mandataires d'une foule aux intérêts particuliers de laquelle sont souvent sacrifiés les vrais besoins et les vraies exigences du bien commun. Une élite d'hommes qui ne soit restreinte à aucune profession ni à aucune condition, mais qui soit l'image de la vie multiple de tout le peuple; une élite d'hommes de conviction chrétienne solide, au jugement sûr, de sens pratique et équitable, et qui dans toutes les circonstances restent cohérents avec eux-mêmes; des hommes de doctrine claire et saine qui, par l'autorité émanant de leur conscience pure et rayonnant largement autour d'eux, soient capables d'être des guides et des chefs, spécialement dans les temps où les nécessités pressantes surexcitent l'impressionnabilité du peuple et le rendent facile à être dévoyé et à s'égarer ; des hommes qui, dans les périodes de transition généralement travaillées et déchirées par les passions, par les divergences d'opinions et par les oppositions de programmes, se sentent doublement tenus de faire circuler dans les veines enfiévrées du peuple et de l'Etat, l'antidote spirituel des vues claires, de la bonté empressée, de la justice également favorable à tous, et la tendance résolue à l'union et à la concorde nationale dans un esprit de sincère fraternité. » (Message de Noël 1944 de Pie XII)
En clair, tant qu’il n’y aura pas, à la tête de l’Etat français, une élite se référant au Christ, il ne faut pas songer à la démocratie. Quant à l'Eglise conciliaire, elle semble défendre la « démocratie », mais en fait avec de telles réserves que ce concept apparaît comme une utopie.  C’est ce que résume l’Encyclique Centesimus Annus (1991) : « L'Eglise apprécie le système démocratique, comme système qui assure la participation des citoyens aux choix politiques et garantit aux gouvernés la possibilité de choisir et de contrôler leurs gouvernants... (…) Une démocratie authentique n'est possible que dans un Etat de droit et sur la base d'une conception correcte de la personne humaine (NDR : donc uniquement dans un Etat chrétien) ».
En résumé, la démocratie ne peut fonctionner que dans un Etat chrétien
Entrons maintenant dans le détail. Etymologiquement, la démocratie est le pouvoir du peuple. Elle est donc une forme particulière du processus de prise de décision. Il faut donc analyser dans quelles circonstances on est amené à prendre des décisions et, bien entendu, assurer que ce processus est conforme au principe de subsidiarité. Une manière simple de structurer ce processus est de se référer à la pyramide de Maslow. Celle-ci distingue cinq besoins humains : 1) satisfaire ses besoins physiologiques (nourriture, santé, etc.) ; 2) assurer sa sécurité ; 3) répondre aux besoins d’amour et d’appartenance ; 4) répondre à son besoin d’estime de soi ; 5) répondre à son besoin d’accomplissement personnel.
A priori, c’est l’homme seul qui peut mettre en œuvre les actions permettant, autant que possible, de répondre à ses besoins physiologiques. Il n’est pas nécessaire de passer par les délibérations d’une quelconque assemblée. En ce qui concerne le besoin de sécurité, l’individu, sauf cas particulier, ne peut y répondre seul. Il est alors nécessaire de gravir un échelon dans la hiérarchie sociale. Disons, pour simplifier, que c’est alors au niveau de la commune, voire du « pays », qu’on peut y répondre. C’est le premier niveau de la démocratie. En ce qui concerne le troisième niveau, on peut supposer que les structures intermédiaires de pouvoir – les départements et les régions – peuvent, avec les mécanismes démocratiques appropriés, répondre aux besoins d’amour et d’appartenance.
Quant aux deux derniers niveaux – le besoin d’estime de soi et le besoin d’accomplissement personnel – ils entrent dans le cadre d’un projet de société. C’est là que l’on rejoint l’analyse faite plus haut par l’Eglise, que nous pouvons résumer par deux critères : l’existence d’un Etat chrétien et des institutions royales.
En résumé, « l’autorité en haut et la démocratie en bas » (Maurras)

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POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN

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Vincent Reynouard...

Non au scandale d'une incarcération niant la liberté d'expression !

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