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LA CATASTROPHE DE GENES ET LA DEMOCRATIE

Trente-neuf morts à Gênes, du fait de l’effondrement du pont Morandi. C’est déjà en soi tragique. Mais les conséquences de l’effondrement du pont ne s’arrêtent pas là. C’est toute l’économie de la ville qui est en péril du fait de l’engorgement du trafic routier. On parle de 55 000 emplois menacés. Sans oublier les malheureuses personnes qui logent sous le pont, qui devront abandonner leur logement et, probablement, leur quartier. Voici un terrible bilan, et tous les commentateurs s’accordent pour dire qu’il n’y a pas là une fatalité et que ce drame aurait pu être évité. Voyons cela de plus près.
Enrico Colombatto, professeur d’économie à l’université de Turin, écrit dans le Figaro du 17/08/2018 : « Depuis des années, on savait que ce pont souffrait de maints problèmes structurels remarqués dès les annnées 60 (ndr : alors que le pont venait d’être construit). (…) Il y a une quinzaine d’années, on avait déjà recommandé la démolition du pont, sans résultat. Depuis 2012, on avait proposé de construire une deuxième autoroute périphérique (…) qui se serait chargée des poids lourds qui menaçaient la solidité du pont Morandi, jusqu’à 400 camions simultanément quand il y avait des embouteillages ».
Plus loin il écrit : « Une responsabilité d’ordre politique est donc évidente dans ce désastre ». En clair, les nombreux responsables politiques qui étaient au courant ont préféré fermer les yeux. Même si la société Atlantia chargée de l’entretien peut avoir une part de responsabilité, le grand responsable est l’Etat, qui se doit de contrôler le bon travail de cette société. Et Enrico Colombatto conclut : « La corruption et la gabegie qui caractérisent le secteur public en Italie sont proverbiales ».
Mais est-ce un problème spécifiquement italien ? En France, les media ont parlé d’un budget de l’ordre de 750 millions d’euros, puis le gouvernement a parlé d’un milliard… alors que, selon les spécialistes, il faudrait au minimum 1,3 milliard pour assurer l’entretien des ouvrages.
En fait, dans cette France républicaine, il n’y a pas de responsable. Ainsi, telle petite commune sur le territoire de laquelle se trouve un pont en très mauvais état, se voit « attribuer » un budget de 3 millions d’euros pour le réparer, l’Etat lui en versant 70% et la région 20%, charge à elle, petite commune de moins de 500 habitants, de financer les 10% restants, soit 300 000 euros, ce qui est hors de proportion avec son propre budget. Qui est responsable ? L’Etat, qui a versé 70% ? La région, qui en versé 20% ? Ou la commune, incapable d’assurer le financemenrt restant ?
Voilà comment fonctionne notre république, soi-disant démocratique. Si c’est une démocratie qui débouche sur un lot d’irresponsables, quel est l’intérêt ?
Qu’en conclure ? D’aucuns diront que le régime politique n’est pas en cause, qu’il s’agit simplement de dysfonctionnements qu’il faut corriger. C’est vrai en théorie. Mais, en pratique, nous constatons une fois de plus que « chassez le naturel, il revient au galop ». La république privilégie systématiquement le court terme au détriment du long terme, ne serait-ce que parce que les élus ont des comptes à rendre tous les cinq ans. Or, pour rester sur le cas pratique du pont Morandi, il faut bien que quelqu’un analyse les conséquences sur la solidité du pont de l’évolution qualitative et quantitative du trafic. Autrement dit, il faut bien que quelqu’un ait un regard sur plusieurs décennies et pas simplement sur quelques années. C’est le grand défaut de la république, non seulement, comme nous venons de le voir, par manque de vision à long terme mais aussi par simple démagogie.
Si la royauté est un régime meilleur, ce n’est pas principalement pour des causes sutructurelles. Il peut aussi y avoir des dysfonctionnements, car tout régime politique est constitué d’hommes, lesquels ont leurs défauts. C’est parce que tous les citoyens sont appelés à augmenter leur vertu. C’est d’ailleurs le rôle du roi. C’est comme dans le monde du travail : une entreprise sera plus efficace si tout le personnel se sent impliqué dans la réalisation d’un objectif commun. De même, dans la royauté, l’objectif est de réunir la population entière autour des valeurs chrétiennes. Si tel avait été le cas au niveau des personnes ayant une part de responsabilité dans la gestion du pont Morandi, la probabilité d’une telle catastrophe aurait été réduite.
Vive le roi Louis XX

POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN



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Venez prier pour le retour du roi
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