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UN CHRÉTIEN EST FORCÉMENT COMPLOTISTE

C’est une vieille histoire : elle remonte à l’origine des temps : Dieu créa le monde dans lequel nous vivons et le Diable, cet ange déchu, contesta cette Création et, depuis, ne cesse d’agir pour sa destruction. Il y a donc, au plus haut niveau, un complot éternel.
Et le Diable, pour agir, utilise des hommes qui acceptent d’être ses complices. Pour en donner une illustration, certains francs-maçons du 33ème degré (le plus haut) rencontrent le Diable après un rituel approprié. Si la littérature en parle, Faust par exemple, c’est qu’il n’y a pas de fumée sans feu !
Or ce sont justement les francs-maçons qui ont organisé, en sous-main, la révolution française et, depuis, ils sont présents dans tous les gouvernements de la république. Et leur objectif, ne l’oublions pas, est de détruire le christianisme.
Voici quelques dates d’intervention, indirecte, du Diable. Bien avant la venue de Jésus-Christ, est apparue la « gnose », une idéologie qui glorifie le Diable et nie le péché. Plus tard, les pharisiens – et non le peuple juif – ont assassiné le Christ puis se sont aperçus, avec désolation, que le christianisme se développait dans le bassin méditerranéen comme une tache d’huile. Et ils se sont dit : « nous mettrons cent ans, cinq cents ans, mille ans, deux mille ans ou davantage, mais nous détruirons le christianisme ».
C’est ainsi – sautons mille ans – qu’apparut le « grand schisme » de 1054 entre les Eglises d’Orient et d’Occident. En 1517, Luther publie ses thèses, ce qui donne naissance au protestantisme, une nouvelle scission au sein de l’Eglise. Deux siècles plus tard, en 1717 est créée la franc-maçonnerie. Puis vient la révolution française. Sautons encore un siècle et nous arrivons à la première guerre mondiale, financée par les banques américaines afin de détruire les royautés subsistantes. Dernière date dans cette liste non exhaustive : le Concile de Vatican II, qui s’est tenu entre 1962 et 1965, d’où sont issues nombre de thèses hérétiques.
Les alliés du Diable ont mis en place d’une manière occulte plusieurs sectes, dont les principales sont les Illuminés de Bavière, la franc-maçonnerie et le cercle américain « Skull and Bones ». Celles-ci animent trois pouvoirs : a) un pouvoir économique, constitué par le cartel des grandes banques internationales et les grandes multinationales ; b) un pouvoir politique, dont le fer de lance est la triade Royaume Uni / Etats-Unis / Israël ; c) un pouvoir idéologique dont les deux principales branches sont la franc-maçonnerie et les cercles de pensée tels que le CFR, Bilderberg, la Trilatérale et, pour la France, le Siècle.
Malheureusement, certains chrétiens ne croient pas à cette réalité. Cela signifie qu’ils ne croient pas au Diable. Pour eux « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Et Vatican II les renforce dans cette opinion.
Il n’est pas étonnant que les media cherchent toutes les occasions pour accuser toute personne considérée comme dissidente de complotiste. Nous savons bien que ces media sont entre les mains de l’oligarchie mondialiste. Soyons donc fiers d’être qualifiés de « complotiste ».
Mais que faire contre ce complot diabolique ? Construire une véritable opposition en France afin que celle-ci redevienne la « Fille aînée de l’Eglise ». En effet ce qui est stupéfiant c’est qu’il n’existe pas d’opposition visible, qui apparaisse lors des élections notamment. Tous les partis politiques sont dans   le même camp. Cela ne veut pas dire qu’il faut miser sur les élections pour provoquer le changement. Il faut avant tout que la chrétienté redevienne visible. Et pour cela, il faut que tous les chrétiens s’unissent pour remplacer la devise républicaine « liberté-égalité-fraternité » par le slogan :
Dieu – Famille - Patrie


 Notre-Dame de Paris : restons mobilisés !

POUR UN ROI TRES CHRETIEN

Pendant treize siècles, le plus ancien royaume d’Europe, la France, fut dirigé par un Roi surnommé « très chrétien » . Pourquoi ?
Après le baptême de Clovis par l’archevêque de Reims, Saint Rémi, celui-ci laissa un testament indiquant clairement que la vocation de la France était d’abord de défendre la foi chrétienne ; si elle y répondait par ses actions, elle réussirait toutes ses entreprises, mais si elle montrait de l’hostilité vis-à-vis de l’Eglise, elle serait rudement châtiée. L’histoire de la France n’a fait que confirmer cette prédiction. Notamment, depuis 1789 et ses droits de l’homme sans Dieu, ne voit-on pas les catastrophes se succéder, les guerres devenir de plus en plus meurtrières et les régimes politiques être renversés les uns après les autres? A l’inverse, quand nous avons eu un saint roi comme Louis IX (précédé par plusieurs autres qui, avec moins de qualités, avaient vigoureusement défendu la chrétienté), la France a connu un très grand siècle de prospérité dont nous pouvons encore admirer certains effets, comme nos cathédrales.
Tous nos rois savaient que le vrai Roi de France était le Christ et qu’ils n’étaient que leur lieutenant : Jeanne d’Arc l’a fait acter devant notaire par Charles VII, Louis XIV lui-même l’a proclamé. En conséquence, vis-à-vis de son peuple, le roi avait des pouvoirs d’autorité temporelle et des responsabilités spirituelles ; il ne devait pas prendre des décisions politiques contraires à la morale chrétienne.
Le principal combat des rois a été leur lutte contre les pouvoirs féodaux d’abord puis contre les puissances financières (ex : Louis XIV contre Fouquet). Mais ils n’ont pas su stopper la dérive individualiste de la bourgeoisie influente et d’une partie de l’aristocratie.
POUR L’AVENIR :
La nécessité de tourner le dos à cette société devenue mondialiste qui nous mène aux pires catastrophes devient évidente. En remplacement, il faut :
-       un roi , muni de pouvoirs d’autorité puissants, y compris militaires
-       des corps intermédiaires représentatifs (familles, métiers, professions, communes)
-        des lois imprégnées d’esprit chrétien
L’autorité du roi vient en aide à la faiblesse humaine et va jusqu’à écarter les obstacles à la vie surnaturelle de ses sujets : il est le garant des libertés. Loin des idéologies, il convient de retrouver le réalisme chrétien, c’est-à-dire souder le naturel et le surnaturel, le temporel et l’éternel.
C’est ce qu’on appelle la « monarchie institutionnelle », dans laquelle le roi, par son sacre, détient son pouvoir de Dieu et la constitution lui est soumise, à l’opposé des « monarchies constitutionnelles », dans lesquelles le pouvoir du roi est déterminé par la constitution. Ce sont ces dernières qu’on rencontre en Espagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. Mais c’est seulement dans les premières qu’on peut dire que le roi est le lieutenant de Dieu sur terre.
Après le temps de la justice (menaces monétaires, économiques, islamiques, sociales) viendra le temps de la miséricorde et du retour de la France à sa vocation première :

AVOIR UN ROI TRES CHRETIEN

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